Dans un papier de recherche du CEPR, Philippe Martin (Sciences Po, Vice Président du CEPR) analyse, aux côtés de Lionel Fontagne (PSE) et Gianluca Orefice (Paris-Dauphine), comment les entreprises manufacturières françaises se sont ajustées aux chocs énergétiques. Leurs résultats montrent qu’elles se sont adaptées via une meilleure efficacité énergétique, mais également une baisse de la production, augmentation des prix à la consommation, diminution de l’emploi et de la compétitivité. Dans cette interview nous discutons ces conclusions et des recommandations de politiques publiques qui peuvent être formulées.